20
Déc
09

Vacances.

Le geste tout simple de faire vivre mes mots est une énorme peine. Je me suis laissé encerclé par la solitude, parce que je n’ose pas faire autrement.

Je supporte, relativement bien. Je veux dire, j’ai connu pire.

Découvrir l’environnement ubuntuien m’occupe suffisamment. Je m’y habitue tellement vite que lorsque j’ai redémarré sous XP, je me suis impatienté. L’unique raison pour laquelle Microsoft existe encore, c’est sa situation de monopole. Dire qu’on nous fait peur avec l’État centralisateur, ce même État qui bien souvent nous apprend à devenir dépendant d’un monopole… privé.

C’est les vacances. Ça signifie principalement que je tourne en rond chez moi. Cette solitude dans laquelle je suis scotché parce que je n’ose pas vivre. Je n’arrive pas bien à comprendre cette interprétation.

J’aimerais écrire, mais je n’ai rien à dire. Mon univers est déjà saturé de mots, d’idées, mais je vis une pénurie de geste, de chair, de rire. Encore une fois, j’ai connu pire.

Je me demande bien encore et encore: à quoi bon?

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